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 Crédit en ligne, rachat de crédits

Crédit en ligne, rachat de crédits Crédit en ligne, blog du crédit et des banues de crédit. Comparaison de offres, actualité économique.

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Catégorie : Accueil > Finance > Crédits

  • Flux RSS Crédit en ligne : Crédit en ligne

  • Vidéo Croatie Turquie - 21-06-2008

    Croatie - TURQUIE 1-1 (0-0) tb: 1-3
    119'Klasnic 1-0, 122'Semih 1-1.
    .
    Croatie: Pletikosa; Corluka, R.Kovac, Simunic, Pranjic; Srna, Modric, N.Kovac, Rakitic; Kranjcar (65'Petric); Olic (97'Klasnic).
    .
    Turquie: Rustu; Sabri, Goekhan, Emre Asik, Hakan Balta; Topal (76'Semih); Kazim (61'Boral (J)), Ham.Altintop, Tuncay (J), Arda (J); Nihat (117'Goekdeniz).
    .
    Arbitre: Roberto Rosetti/ITA
    Vienne: 51'428 spectateurs
    Demi-finales
    Allemagne - Turquie

    But de la Croatie 118' 1:0

    But pour la Turquie 121' dernière seconde...

    Tir aux buts TURKEY 3-1 CROATIA

    La Turquie affrontera l'Allemagne en demi-finale de l'eurofoot...




  • Carlsberg va lever 6,3 milliards de dollars pour refinancer l'achat de S&N - 16-05-2008
    Le brasseur danois va lancer une augmentation de capital de 30,5 milliards de couronnes danoises, soit 6,3 milliards de dollars, pour refinancer une partie de la dette contractée à l?occasion du rachat de son concurrent Scottish & Newcastle, acquisition réalisée de concert avec le néerlandais Heineken. 76,3 millions d?actions nouvelles de classe B seront offertes au prix unitaire de 400 couronnes, ce qui représente une décote de 40 % sur le cours de clôture de l?action Carlsberg du 14 mai. L?opération est entièrement garantie par un pool bancaire comprenant BNP Paribas, Danske Bank, Lehman Brothers et Nordea Bank.

  • Nouvelle MasterCard UBS de l?UEFA EURO 2008? au look «football» - 16-05-2008

    UBS offre à compter du 1er mars la nouvelle MasterCard UEFA EURO 2008?. Un paquet contenant des articles pour fans sera remis pour chaque carte émise aux conditions d?une MasterCard UBS Standard. UBS est «National Supporter» de l?UEFA EURO 2008? et sponsor en titre des retransmissions publiques (Public Viewing) baptisées «UBS ARENA» dans les villes suisses.

    Le 1er mars 2007, UBS introduit l'UBS MasterCard UEFA EURO 2008?. Cette carte de crédit au coloris «gazon» et consacrée au thème du football sera émise gratuitement la première année dans le cadre d?une offre d?introduction qui durera jusqu?au 15 avril 2007. Après cette date, les droits annuels s?élèvent à 50 francs au lieu de 100 francs pour la première année. Les amateurs de football peuvent également commander l'UBS MasterCard UEFA EURO 2008? sous forme de seconde carte ou de carte de partenaire, laquelle leur coûtera 25 francs l?année pour une carte principale gratuite émise avant le 15 avril 2007.

    Les autres conditions de l'UBS MasterCard UEFA EURO 2008? correspondent à celles de la MasterCard UBS Standard.

    Welcome Package contenant des articles pour fans

    En commandant une carte de crédit au coloris «gazon», les amateurs de football bénéficieront d?un Welcome Package contenant des articles pour fans tels qu?une besace, dix drapeaux, un porte-clés, un téléphone portable ainsi qu?une serviette de bain représentant un terrain de jeu. Sur le portail d?UBS consacré à l?UEFA EURO 2008?, les titulaires de cette carte peuvent en outre accéder à des jeux en ligne et à des informations sur ce grand événement sportif.

    UBS est «National Supporter» de l?UEFA EURO 2008? et sponsor en titre des Arènes en Suisse. Dans le cadre du projet UBS ARENA, UBS soutient la retransmission publique et en direct des matchs sur grand écran. Lors de l?UEFA EURO 2008?, ces Arènes seront installées dans différentes villes suisses.


  • La banque UBS pronostics sur l'Euro 2008 - 16-05-2008

    La République tchèque gagnera l'Euro 2008, selon la banque suisse UBS

    Après la pertes de plusieurs millards causé par la crise des "subprime", les estimations des économiste de la banque on moins de poids... mais il avait réussit à voir juste pour la coupe du monde alors ils ont le bénéfice du doute.

    ZURICH - L'équipe de football de République tchèque sera sacrée championne d'Europe le 29 juin prochain à Vienne, après avoir battu l'Italie en finale. C'est du moins ce que prévoient des économistes de la grande banque suisse UBS.

    Ces économistes se basent sur le modèle qui leur avait permis, il y a deux ans, de pronostiquer la victoire de l'Italie en Coupe du monde. Selon eux, la Suisse ira jusqu'en demi-finale, alors que la France ne passera pas le premier tour.


    Les économistes d'UBS Wealth Management Research, qui ont publié leur pronostic mercredi, ont élaboré un modèle qui prend en compte une série de paramètres, notamment le parcours des équipes lors des précédents Euro de football. Il tient aussi compte du classement Elo, développé par le physicien hongro-américain Arpad Elo pour classer les joueurs d'échecs. Il est de plus en plus utilisé pour d'autres sports, notamment pour le football où il s'est révélé être "un moyen de comparer et de classer les équipes supérieur à la méthodologie de la FIFA".

    En bref, la méthodologie Elo ne prend pas uniquement en compte les résultats d'une équipe, mais aussi le contexte dans lequel ils ont été acquis.

    Ainsi, selon le modèle retenu par les économistes d'UBS, les équipes qui devraient passer le premier tour de l'Eurofoot sont la Suisse, la République tchèque, l'Italie, les Pays-Bas, la Croatie, l'Allemagne, l'Espagne et la Grèce. Au deuxième tour, la Suisse devrait éliminer l'Allemagne puis perdre en demi-finale contre la République tchèque qui aura auparavant éliminé la Croatie. L'autre demi-finale verrait l'Italie battre les Pays-Bas après avoir éliminé la Grèce au tour précédent.

    Dès lors, la finale opposerait l'Italie à la République tchèque. Selon une prévision "très hardie", le modèle pourrait suggérer un match nul et une séance de tirs au but pour départager les deux équipes. C'est déjà arrivé en 1976 lorsque la Tchécoslovaquie l'avait emporté contre l'Allemagne, championne du monde en titre.

    "Ne serait-ce pas une nouvelle et belle page de la longue histoire et de la légende du football si, une fois de plus, les Tchèques battaient un champion du monde en finale du championnat d'Europe?", écrivent les économistes de la première banque helvétique.


  • UBS et l'Euro 2008 - 16-05-2008
    UEFA EURO 2008?

    L?UEFA EURO 2008? ne doit pas craindre la comparaison avec les plus prestigieuses manifestations internationales. Le 13e championnat d?Europe de football sera le plus grand événement sportif que la Suisse ait jamais connu. UBS soutient ce spectacle passionnant en tant que «National Supporter» et banque officielle de l?UEFA EURO 2008?.

    Les 16 équipes qualifiées pour la phase finale sont désormais connues. Durant le championnat principal qui se déroulera du 7 au 29 juin 2008, elles s?affronteront sur divers sites de Suisse et d?Autriche dans l?espoir de remporter le titre de nouveau Champion d?Europe.

    UBS aidera à faire en sorte que la fièvre de l?Euro 2008 ne s?empare pas uniquement de Bâle, de Berne, de Genève et de Zurich, mais gagne toutes les régions de Suisse. Grâce à des écrans géants, nous transporterons le stade jusqu?aux supporters de toute la Suisse. Des UBS ARENA seront aménagées dans 16 villes suisses. Elles permettront aux fans du ballon rond de suivre en direct les différents matchs sur des écrans vidéo.

    Ne ratez pas cette fête du football!

    Nous avons trouver un blog sympathique sur l'eurofoot: blog de l'euro 2008

    Il semble être tenu par des journalistes indépendants !


  • Groupe Renault: ventes mondiales en hausse de 8,3% en avril - 16-05-2008

    Les ventes mondiales du groupe Renault (voitures et véhicules utilitaires, marques Renault, Dacia, Samsung) sont en hausse de 8,3% en avril par rapport à avril 2007, avec 228.146 véhicules, a annoncé vendredi le constructeur dans un communiqué.

    En avril, les ventes de la marque Renault ont augmenté de 7,5% (196.483), les ventes de Renault Samsung Motors ont enregistré une hausse de 6,6% (10.270), tandis que les ventes de Dacia ont progressé de 17,1% (21.393).

    En Europe, dans un marché en hausse de 7,8%, les ventes du groupe s'élèvent à 147.332 unités en hausse de 3,5%. Hors d'Europe, elles progressent de 18,5% à 80.824 unités.

    En début d'année, Renault a affiché un objectif de croissance de ses ventes mondiales de "plus de 10%" en 2008.


  • Société générale moins touchée par la crise - 13-05-2008


    La Société générale a annoncé mardi un bénéfice net en recul de 23,4% à 1,096 milliard, mais néanmoins supérieur aux attentes pour le premier trimestre, une importante plus-value et d'autres éléments exceptionnels positifs ayant permis à la banque de neutraliser l'impact toujours élevé de la crise des marchés du crédit. Celle-ci s'est traduite dans les comptes du trimestre par près de 1,5 milliards de dépréciations et pertes sur actifs, dont 1.223 millions dans les activités de banque de financement et d'investissement (notamment sur le portefeuille de structurations de crédits immobiliers américain) et 274 millions dans la gestion d'actifs. La crise a entraîné toutefois dans le même temps un impact comptable positif de 1.266 millions d'euros reflétant l'évolution de la valorisation aux prix de marché des couvertures du portefeuille de crédit (+743 millions) et de la dette émise par la banque (+523 millions).

  • Augmentation de capital du Crédit Agricole - 13-05-2008


    Crédit agricole SA a annoncé un projet d'augmentation de capital de 5,9 milliards d'euros pour conforter sa solvabilité financière mise à mal par de nouvelles dépréciations liées à la crise des marchés du crédit. Ce projet serait examiné mercredi par son conseil d'administration en même temps que les comptes du premier trimestre, qui devraient se solder par un bénéfice net, part du groupe, de 892 millions d'euros, soit à peine un tiers de celui des trois premiers mois de 2007. Celui-ci intégrera 1.205 millions d'euros de dépréciations liées à l'exposition de Calyon, la filiale de banque de financement et d'investissement du groupe, aux crédits immobiliers américains à risque. La crise des marchés du crédit a déjà coûté 4,2 milliards d'euros (avant impôts) au Crédit agricole en 2007, sous forme de dépréciations d'actifs et de provisions spécifiques, ce qui en fait la banque française la plus touchée à ce jour. Dans son communiqué, la banque exprime sa volonté de diminuer le profil de risque de Calyon en le recentrant "sur ses expertises et clientèles clés", de diminuer significativement ses coûts fixes et de réduire la proportion des fonds propres du groupe qui lui est allouée. Elle ne dit rien du sort de Marc Litzler, le directeur général de Calyon, dont la presse a annoncé le départ. Crédit Agricole veut lever 5,9 milliards d'euros le 13/05/2008 Crédit agricole SA a annoncé un projet d'augmentation de capital de 5,9 milliards d'euros pour conforter sa solvabilité financière mise à mal par de nouvelles dépréciations liées à la crise des marchés du crédit. Ce projet serait examiné mercredi par son conseil d'administration en même temps que les comptes du premier trimestre, qui devraient se solder par un bénéfice net, part du groupe, de 892 millions d'euros, soit à peine un tiers de celui des trois premiers mois de 2007. Celui-ci intégrera 1.205 millions d'euros de dépréciations liées à l'exposition de Calyon, la filiale de banque de financement et d'investissement du groupe, aux crédits immobiliers américains à risque. La crise des marchés du crédit a déjà coûté 4,2 milliards d'euros (avant impôts) au Crédit agricole en 2007, sous forme de dépréciations d'actifs et de provisions spécifiques, ce qui en fait la banque française la plus touchée à ce jour. Dans son communiqué, la banque exprime sa volonté de diminuer le profil de risque de Calyon en le recentrant "sur ses expertises et clientèles clés", de diminuer significativement ses coûts fixes et de réduire la proportion des fonds propres du groupe qui lui est allouée. Elle ne dit rien du sort de Marc Litzler, le directeur général de Calyon, dont la presse a annoncé le départ.

  • Quand les banques exagèrent leurs taux - 12-05-2008



    :Dominique Richard

    Le 15 mai, la Banque populaire du Sud-Ouest est assignée devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour usure par l'un de ses clients. Ce dernier, fort de l'avis rendu par la Commission consultative sur le taux des prêts d'argent, lui reproche d'avoir appliqué à son découvert un taux non seulement supérieur à celui qu'elle annonçait mais bien plus élevé que le seuil de l'usure ; c'est-à-dire le taux maximal autorisé par la Banque de France (23,87 % au lieu de 16,33 % pour la période concernée, en l'occurrence le premier trimestre 2006).

    CRÉDIT. --Installé dans les Landes, le cabinet Trésobanque a fait condamner plusieurs banques qui annonçaient des taux de crédit erronés aux entreprises

    Taux faux. Rarissime, la procédure soumise à la justice girondine ne surprend pas outre mesure le consultant financier Pierrick Houga. Installé depuis vingt ans dans les Landes, cet ancien cadre bancaire dirige le cabinet Trésobanque. Sa clientèle est essentiellement constituée de sociétés et de collectivités en demande de conseil pour optimiser leurs frais financiers et diminuer le poids de leurs dettes respectives.
    « Le délit d'usure a été supprimé pour les crédits aux entreprises, relève Pierrick Houga. Cela n'empêche pas certaines pratiques de se développer. Les taux pratiqués par les banques en matière de découverts, de financement de stocks, d'escompte ou de crédits d'investissement sont souvent erronés. Quand on fait le total de ce qui a été prélevé sur le compte d'un client, il n'est pas rare de se situer au-dessus du taux annoncé. »


    Condamnations. La Banco Popular, condamnée par le tribunal de commerce de Bordeaux, la société bordelaise de CIC, désavouée par les tribunaux de commerce de Dax et de Castres, la BNP, épinglée par le tribunal de grande instance de Saintes, la Banque populaire Centre Atlantique, sanctionnée par la cour d'appel de Poitiers? Pierrick Houga commence à collectionner les décisions de justice favorables.

    « Un débiteur hésite toujours à assigner sa banque. Il sait qu'elle lui rendra la vie invivable »

    Chaque fois, les juges se sont rangés à ses calculs et ont estimé que le TEG, le fameux taux effectif global qui mesure le coût du crédit, ne correspondait pas aux sommes effectivement ponctionnées par la banque. « Elles facturent une série de frais ou de commissions qui alourdissent le coût du crédit et s'analysent comme des suppléments d'intérêts, assure le consultant. Ils doivent être inclus dans le calcul du TEG. Mais, malheureusement, c'est loin d'être toujours le cas. »
    Dans un arrêt rendu au mois de février dernier, la Cour de cassation, la plus haute juridiction française, a confirmé que ces rémunérations n'étaient pas indépendantes de l'opération de crédit proprement dite et qu'elles devaient être incluses dans le calcul du TEG. En cas de TEG faux, les tribunaux refacturent le crédit au taux d'intérêt légal. Ce dernier, fixé par la Banque de France, est en général inférieur de trois ou quatre points. Cela peut représenter rapidement des sommes importantes que la banque doit impérativement restituer en cas de condamnation.


    La peur du procès. Relative- ment rares, les protestations des clients se sont souvent heurtées à la complexité des méthodes de vérification. En 2003, le professeur sollicité pour servir de médiateur entre la Banque populaire du Sud-Ouest et un artisan avait conclu que le calcul du TEG faisait « appel à des outils mathématiques et informatiques qui dépassaient de loin ses capacités intellectuelles ! »
    Aujourd'hui la contestation gagne du terrain. Au point que certaines banques n'hésitent plus à transiger, à l'image de la banque Pelletier à Dax avec deux sociétés de Chalosse et de l'agglomération bordelaise. « C'est souvent une question de rapport de force, souligne Pierrick Houga. Dans le cas d'une grosse entreprise, une banque préférera une transaction amiable. En revanche, lorsqu'il s'agit d'un commerçant, d'un artisan ou d'une PME en situation précaire, cela se finit plus fréquemment au tribunal, même si un débiteur hésite toujours à assigner sa banque. Il sait qu'elle lui rendra la vie invivable. »

  • Vidéo google Adsense nouveauté - 06-05-2008

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  • Taux du crédit à plus de 5% en France - 29-04-2008
    Immobilier : les taux de crédit atteignent les 5 %

    Camille Peyrache

    Selon le courtier Empruntis, les banques relèvent régulièrement le coût des emprunts pour faire face à la crise des liquidités et à la baisse attendue des prix de l?immobilier.
    Du jamais vu depuis plus de 5 ans. Il faut remonter à juin 2002, pour retrouver des taux de crédit immobilier à 5% pour les emprunts sur 25 ans. Dans le baromètre de décembre du courtier Empruntis, les taux d?emprunt immobilier poursuivent lentement mais sûrement leur ascension. Depuis novembre, ils ont grimpé de 0,05 à 0,1 point. Dans la majorité des régions, les taux de crédit sur 25 ans dépassent aujourd?hui les 5%. Seuls l?Ile-de-France, le Nord et le Sud-Ouest affichent des taux moyens sous la barre des 5% à 4,95%. Pour les emprunts sur 30 ans, la hausse depuis quatre mois est encore plus marquée. De 5,10% en Ile-de-France en septembre, les taux de crédit immobilier grimpent à 5,3% aujourd?hui pour un dossier moyen. «Les banques sont en train de se refaire des marges», explique le courtier.


    Les taux vont continuer de croître

    Dans les faits, les établissements bancaires font face à deux difficultés principales. D?abord, le marché des prêts interbancaires est très tendu. Les établissements de crédit ont des difficultés pour trouver des financements. Ensuite, les banques sont beaucoup plus prudentes face à la baisse possible des prix de l?immobilier. Exemple révélateur de l?inquiétude des banquiers, les clients qui viennent faire un emprunt et qui disposent d?un bien à vendre n?ont plus la vie facile. «Les banques font expertiser la plupart des biens immobiliers avant de s?engager sur un nouveau prêt, explique le courtier Empruntis. Il y a encore un an, elle se lançait dans ce type d?opération avec beaucoup moins de réticence.» Le spécialiste du crédit table ainsi sur une baisse des prix de l?immobilier de 3% pour l?année 2008. «Nous pensons que les taux vont continuer d?augmenter doucement courant 2008, précise-t-on chez Empruntis. Les prêts sur 25 ans devraient ainsi se stabiliser autour de 5,25%.»

  • Credit Suisse - UBS: deux façons de faire des pertes - 25-04-2008

    Les chiffres rouges et les nouvelles dépréciations d'actifs annoncées jeudi font de Credit Suisse une des banques européennes les plus touchées par la crise du crédit jusqu'ici. Loin derrière UBS toutefois. L'avis de deux spécialistes de la branche.

    Cette perte pour Credit Suisse est-elle une surprise?
    S'il la juge «très regrettable», Alain Bichsel n'est pas surpris. L'évolution des marchés, en mars surtout, la laissait prévoir, estime le porte-parole de la Commission fédérale des banques (CFB), autorité de surveillance officielle en Suisse.

    Analyste financier chez Bordier, Michel Juvet n'est pas plus surpris. Depuis quelques semaines, les informations laissaient supposer cette perte. Certaines estimations circulant dans le marché allaient même bien au-delà.

    Quelles explications à ces mauvais chiffres?
    Comme UBS, Credit Suisse a procédé à des amortissements sur les produits à risque CDO (instruments financiers liés à des crédits hypothécaires commerciaux), indique Michel Juvet.

    Autre domaine, qui touche plus UBS que Credit Suisse: les prêts hypothécaires commerciaux. Une petite partie de la perte est due aussi aux opérations de financement à levier d'entreprises.

    La banque conserve toutefois une «très bonne capitalisation» (9,8% de ratio de fonds propres de base T1) et dépasse les obligations légales. Elle est très solide aussi sur le plan de la liquidité, indique Alain Bichsel. Conséquence: ces mauvais résultats ne modifient pas l'appréciation générale de la Commission fédérale des banques à son propos.


    Inquiet pour l'avenir de la banque?
    «Non», assure tout net Alain Bichsel. L'inquiétude était justifiée à l'égard d'UBS ? en termes de stabilité et de fonctionnement - mais pas de Credit Suisse, confirme Michel Juvet.

    Cette banque est nettement moins endettée que ne l'a été UBS. Son exposition aux produits à risque pur est nettement inférieure aussi. Par contre, on peut craindre encore de nouveaux amortissements, estime Michel Juvet.

    Qu'on fait de différent Credit Suisse et UBS?
    Trop tôt pour le dire, assure Alain Bichsel. Seule certitude: Credit Suisse était nettement moins exposé dans les affaires «subprime».

    Première grosse différence, selon Michel Juvet: UBS s'est beaucoup plus endettée pour aller investir dans des produits à risque. Ensuite, les types d'investissement et la prise de risque ont été différents. UBS s'est presque exclusivement concentrée sur ce qu'il y avait de plus risqué et de plus artificiel (les CDO). Credit Suisse s'est fortement investi dans des opérations économiques traditionnelles de financement d'entreprises et de fusions-acquisitions.

    Autant UBS est touchée en raison de l'effondrement des produits titrisés liés à l'immobilier [produits spéculatifs], autant Credit Suisse l'est à cause du ralentissement économique et du fonctionnement du crédit, qui freine toutes les opérations de financement. Credit Suisse subit la conséquence des dégâts causés par UBS, résume Michel Juvet.

    Pourquoi UBS recapitalise-t-elle et pas Credit Suisse?
    Cela tient à la stratégie propre à chaque banque, estime Alain Bichsel. UBS a toujours dit, en tant que banque internationale de gestion de fortune, vouloir un haut niveau de fonds propres. Une question d'image.

    La dimension des pertes des deux grandes banques n'est pas comparable, complète Michel Juvet. Et UBS a encore 30 milliards investis dans des titres à grande volatilité et à très grand risque. Nettement plus que Credit Suisse. Elle a donc besoin de consolider son niveau de fonds propres pour couvrir de nouvelles pertes éventuelles.

    Pourquoi cette idée de sortir la banque d'investissement chez UBS mais pas chez Credit Suisse?
    «Mystère!», pouffent les deux spécialistes...

    La banque d'investissement de Credit Suisse a fonctionné de manière traditionnelle. Celle d'UBS comme un Fond spéculatif («Hedge Fund»), estime Michel Juvet. Mais le vrai problème, c'est le niveau de risque pris par cette unité.

    Or, UBS a réduit ce niveau de risque. Michel Juvet est donc d'avis qu'il faut conserver la banque d'investissement pour la remettre sur pied. Quitte ensuite à la vendre, lorsqu'elle aura retrouvé une certaine valeur.

    L'important sur la base de cette crise, estime Alain Bichsel, c'est d'apporter des retouches au système de régulation de la branche. Pour le représentant de la CFB, séparer les diverses activités ne permettra de toute manière jamais de réguler tous les risques.

    Les attentes pour le secteur bancaire?
    L'agenda des grandes banques internationales est clair, selon Michel Juvet: amortir, provisionner, recapitaliser. Ces trois éléments resteront à l'ordre du jour des trois prochains mois. Après ce délai, la grande partie des amortissements sera probablement derrière.

    swissinfo, Pierre-François Besson


  • La fusion UBS-CCR repoussée d'un an - 24-04-2008



    UBS a décidé de repousser d'un an, à 2009, la fusion juridique avec CCR Actions, CCR Gestion et CCR SA, qu'elle a rachetée l'an dernier, apprend-on de sources proches du dossier. Une décision motivée par des raisons juridiques et techniques, mais aussi par l'état du marché actuel afin de ne pas déstabiliser les équipes de gestion. CCR Chevrillon-Philippe devrait en revanche être absorbée comme prévue cette année par la banque privée d' UBS.


  • Shanghaï flambe grâce à la baisse de l'impôt de Bourse - 24-04-2008


     

    La Bourse de Shanghaï a clôturé en hausse de plus de 9% au terme d'échanges rendus frénétiques par la réduction de l'impôt de Bourse. La place tente ainsi de mettre fin à une tendance baissière qui a vu la capitalisation boursière fondre de moitié en six mois.


  • LVMH rachète le prestigieux horloger suisse Hublot - 24-04-2008

     

    L'opération permettra au groupe de luxe français de renforcer son portefeuille de montres haut de gamme. Hublot a réalisé, en 2007, un chiffre d'affaires de 151 millions de francs suisses (94 millions d'euros) et un résultat opérationnel de 31 millions de francs. LVMH, qui n'a pas indiqué le montant de la transaction, a précisé que cette acquisition avait été réalisée sur la base de multiples de deux fois les ventes estimées pour 2008 et d'environ 12 fois le résultat d'exploitation attendu cette même année.


  • Credit Suisse: les pertes du premier trimestre dépassent les attentes - 24-04-2008



    Credit Suisse Group a comme prévu inscrit une perte pour son premier trimestre 2008, mais son ampleur a dépassé les attentes. Les dépréciations de valeur nettes dans le leveraged finance et les produits structurés se sont élevées à 5,28 milliards de francs après 3,19 millions pour tout l'exercice 2007. Le numéro deux de la banque suisse a ainsi accusé une perte nette de 2.148 millions de francs suisses pour son premier trimestre 2008, contre un bénéfice de 2.729 millions à même trimestre de l'exercice précédent. Les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un passif de 857 millions de francs. Il s'agit de la première perte trimestrielle de la banque en cinq ans. La banque d'investissement a accusé une perte avant impôts de 3,46 milliards après un bénéfice de 1,99 milliard à la même période de l'exercice précédent.


  • Google défie la crise: bénéfice +30% sur le 1er trimestre - 18-04-2008

    New York (AWP/AFX) - Le groupe internet Google, leader mondial de la publicité en ligne, a réussi malgré le ralentissement économique américain à accroître son bénéfice de plus de 30% au 1er trimestre, avec de nouveaux records qui viennent démentir ceux qui prédisaient son déclin.

    Son bénéfice net a bondi à 1,3 milliard de dollars, sur un chiffre d'affaires de 5,19 milliards, en hausse de 42%. Son bénéfice a augmenté presque deux fois plus vite qu'au 4e trimestre 2007.

    Le bénéfice par action hors exceptionnels a atteint 4,84 dollars, très supérieur aux 4,52 dollars attendus par les analystes.

    Hors TAC (commissions reversées aux sites partenaires), le chiffre d'affaires ressort à 3,7 milliards, en hausse de 46%, là encore mieux que les 3,6 milliards attendus par les marchés. Les TAC, à 1,49 milliards de dollars, ont représenté 29% du total de ses recettes contre 30% un an plus tôt.

    Ces résultats ont fait bondir l'action Google lors des échanges électroniques suivant la séance officielle: Vers 20H30 GMT (22h30 HEC), le titre gagnait 15%, à 519 dollars.

    Il était pourtant tombé en-dessous des 500 dollars fin février et descendu près de 400 dollars début mars, alors qu'il se négociait plus de 700 dollars en novembre 2007.

    Les marchés craignaient que la crise ne rattrape le secteur de la publicité sur internet et son leader Google.


    Mais le groupe a fortement progressé dans tous ses secteurs d'activités.

    Les recettes provenant des bannières placés à côté de ses propres pages (celles de son moteur de recherche, mais aussi de ses autres sites et services comme Google Mail, YouTube, etc.) ont cru de 49% à 3,4 milliards. Ces recettes, le point fort de Google, ont représenté 66% de son chiffre d'affaires.

    Les recettes provenant des bannières qu'il place sur des sites partenaires ont elles généré des recettes de 1,69 milliard, en hausse plus modeste de 25%.

    L'activité hors Etats-Unis est devenu majoritaire, avec 51% des recettes (47% un an plus tôt), gonflées un peu par l'effet de change (+202 millions).

    Globalement, tant sur les sites partenaires que sur les pages de Google, les recettes provenant des "clics" sur les bannières placées par le groupe ont augmenté de 20% sur un an et de 4% par rapport au 4e trimestre 2007.

    Une hausse qui contredit l'hypothèse qu'un ralentissement de la consommation pourrait réduire les "clics" des consommateurs sur les bannières internet et saper le modèle économique du groupe, qui se paie au nombre de clics.

    Google continue aussi à voir ses recettes grandir plus rapidement que le marché de la publicité en ligne (qui a cru de 18,9% aux Etats-Unis en 2007).

    Il a encore gagné des parts de marché aux Etats-Unis comme à l'international, au détriment de ses concurrents Yahoo!, Microsoft et AOL, alors que Microsoft essaie de racheter Yahoo! pour le rattraper.

    Selon le cabinet eMarketer, Google encaissera cette année 30,8% de toutes les dépenses publicitaires en ligne réalisées aux Etats-Unis en mars, contre 14% pour Yahoo! (qui perd encore 2 points), 6,7% pour MSN (Microsoft) et 5,8% pour AOL.

    C'est un nouveau gain pour le géant mondial, puisque sa part de marché l'an dernier était de 28,4% contre 15,9% pour Yahoo!, 6,7% pour MSN et 6,5% pour AOL.

    Google a continué à gonfler ses effectifs au cours du 1er trimestre, avec l'intégration de 2.351 personnes supplémentaires, dont les 1.500 salariés de la société publicitaire DoubleClick dont Google a bouclé le rachat ce trimestre.

    Ses effectifs mondiaux fin mars s'élevaient à 19.156 personnes, contre 16.805 fin décembre.

    Le rachat de DoubleClick, intégré dans ses comptes le 11 mars dernier, n'a pas eu d'impact significatif sur les comptes du 1er trimestre, précise Google, qui a licencié environ 10% du personnel de sa nouvelle filiale.

    Le groupe a précisé disposer fin mars de liquidités d'environ 12 milliards, et indiqué qu'il comptait encore "faire des dépenses d'investissement significatives" dans les prochains mois.

    afx/rp

    (AWP/18 avril 2008 06h36)

  • Nouveau record de l'euro face au dollar - 17-04-2008
    L'euro a inscrit un nouveau record face au dollar, à 1,5949 dollar pour un euro, en fin de matinée dans la foulée de la publication des chiffres définitifs de l'inflation dans la zone euro, révisés en hausse par rapport à l'estimation initiale et marqués par un nouveau record. Le taux d'inflation annuel de la zone euro est ressorti à 3,6,% en mars, sous l'effet de la forte hausse des prix énergétiques et alimentaires, a annoncé Eurostat.